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"Tout le monde veut que ça change, mais personne ne veut changer."
Albert Einstein


Les expressions que nous utilisons habituellement trahissent notre croyance en une causalité de type AVOIR implique ETRE.

Exemple,

  • Particulier : "Avoir tout pour être heureux", ou encore "Quand j'aurai plus d'argent / une belle maison / etc., je serai..."
  • Entreprise : "Quand on aura implémenté la nouvelle méthode X / le nouvel outil Y /  etc., on sera plus performant..."

Sachant par ailleurs que pour AVOIR il faut FAIRE, cela donne le lien de causalité :

Mais qui FAIT... si ce n'est l'ETRE ?

Une seconde causalité qu'on pourrait dire inversée, parait donc plus juste :

Exemple,

  • Particulier : des études ont montré que passée une certaine somme d’argent, le bonheur ressenti ne dépendait plus de ce que l’on gagne : à partir d’un certain niveau, améliorer l'AVOIR ne suffit plus à un "meilleur ETRE".
  • Entreprise : combien d'exemples où améliorer les outils, les techniques, les process, voire ajouter des ressources... ne permet pas d'obtenir un "meilleur AVOIR". Autrement dit, se focaliser sur "mieux FAIRE" ne suffit plus : il devient nécessaire de travailler au "mieux ETRE" (ce qui dans le cas de l'entreprise correspond à travailler à faire évoluer sa culture).

En résumé, on aurait finalement une causalité circulaire :

dans laquelle l’ETRE a la première place, avec une rétro-action de l'AVOIR sur l'ETRE (prendre conscience du résultat de ce qu'il a fait permet à l'ETRE d'évoluer).

Finalement, il devient clair aujourd'hui, que pour améliorer l'AVOIR il ne suffit plus de se concentrer sur l’amélioration du FAIRE : il est temps de travailler l'amélioration à sa source, à savoir l'ETRE.

C’est l'essence du coaching.

  • Particulier > domaine de prédilection : coaching de transition
  • Entreprise > domaine de prédilection : IT